KONYA

 

Desde Mevlana a Nasreddin Hoca,de viña Meram,a lima de Alladin es una ciudad como oasis en el desierto . Es una ciudad de cultura localizada en el centro de Anatolia y llena de los rastros de diversas civilizaciones. Sin embargo actualmente esta ciudad poco a poco se esta convirtiendo en una ciudad industrial de Anatolia.

 

Hoy en dia Konya es una ciudad que exporta las fabricas de harina de la manera de llave en mano y ademas ya ha pasado las fronteras de Turquia en la fabricacion de las maquinas de agricultura. Como estas maquinas facilitan la agricultura y aumentan la produccion, ya tienen una fama no solo en Turquia sino tambien en los paises vecinos. Por otro lado esta ciudad se conoce como el almacen de trigo por eso tiene una gran importancia en la produccion de harina, macarrones y bizcocho. En otras palabras en la ciudad de Konya se realizan la produccion y  la exportacion de los dichos productos como si fuera una cadena en un orden que empieza con el trigo y que llega hasta los sectores de harina, macarrones y bizcocho. .

 

En Konya la con la produccion de azucar empezado en 1954 aumento el numero de las fabricas de caramelos, lokum (un tipo de caramelo especial turco) y helva (dulce especial turco hecho con harina, azucar y mantequilla, etc.) y con estas fabricas Konya ya exporta este sabor especial al mundo.

 

La zapateria es la artesania mas antigua de la ciudad cuyas raices se basan en las tradiciones de Ahi( una cofradia en Anatolia) hace 700 anos. Y hoy la exportación mundial de zapatos ya es un sector importante en Konya. Y como la prueba de su posicion en dicho sector, Konya tuvo lugar en Guinness produciendo el zapato mas grande del mundo.

 

Como los productos de la amplia infraestructura industria de Konya, los aparatos necesarios de la vida cotidiana, sobre todo las cosas de cocina y las piezas importantes del motor como piston, valvula etc. ya tienen lugar en el mercado mundial. No seria una sorpresa encontrarse con una pieza de repuesto hecha en Konya.  

 

Lo estetico y lo artistico existen juntos en la produccion del cristal. El cristal se forma aqui y empieza su viaje hacia el mundo desde Konya.

 

La primera maquinaria  desmontar arbol se ha fabricado en Konya, Actualmente  en Konya  se están fabricado unidades hidraulica de levante cuales están utilizado en todo rincon del nuestro pais y trabajan estas unidades en las circunstancias graves 

 

Por lo tanto es muy normal desarollar  en Konya  una rama fundamental del sector de mueblas .Los marcos importantes sefabrica en Konya .Konya facilita comodidad y confor a las viviendas.

 

Vestir a las personas es un concepto mas antiguo igual que la historia humana. No se puede considerar una ciudad  que ha realizado un gran movimiento  en industria,se quedaría sin hacer nada  en este sector. El sector de prendas de vestir es nuevo pero esta en progreso.

 

No solo visten a las personas sino tambien los edificios visten en Konya. Los edificios se revisten con el siding fabricado en Konya.

 

Además de todo esto  es conveniente que decir ;Konya ha llegado un periodo de desarollo que se va a convertir la ciudad  símbolo de la exportación y fabricación de maquinas especiales .Da lo mismo cuando se trata una  guilotina tijera  de diez toneladas y cuando se trata un micro aparato de medicamento .Konya está  seguiendo  su rota en el camino con  una  gran velocidad  para ser    capital de industria de Anatolia.

 

Konya

 

SUPERFICIE : 38.183 km2

POPULATION : 2.192.166 (2000)

CODE DEPARTEMENTAL DE LA VILLE : 42

LES DISTRICTS : Konya (centre), Ahýrlý, Akören, Akþehir, Altýnekin, Beyþehir, Bozkýr, Cihanbeyli, Çeltik, Çumra, Derbent, Derebucak, Doðanhisar, Emirgazi, Ereðli, Günaysýnýr, Hadim, Halkapýnar, Hüyük, Ilgýn, Kadýnhaný, Karapýnar, Karatay, Kulu, Meram, Sarayönü, Selçuklu, Seydiþehir, Taþkent, Tuzlukçu, Yazlýhöyük, Yunak

LES LIEUX INTERESSANTS : Les lieux de détente forestiers de Çamlýköy, Yakamanastýr, Kale Çamlýðý, Huðlu, Karaburun et Kýzýlören, les vignes de Meram, la source thermale d' Ilgýn, le relief du rocher d'Ivriz, la citadelle de Beyþehir, Akmanastýr, l'église de Hagia Eleni, Sýrçalý Medrese, Medrese et Koubba Tacül Vezir, Ýnce Minareli Medrese, Ali Gav, Küçük Karatay, Karatay et Ismail Aka Medreseleri, Has Bey et Nasuh Bey Darülhuffazalarý, Seydiþehir Muallimhanesi, la mosquée Ýplikçi, la mosquée de Sedrettin Konevi et son koubba, les mosquées d' Alaeddin Dursunoðlu, Selimiye, Kapý, Aziziye, Eþrefoðlu et Pir Hüseyin, Ahip Ata, Karabaþ Veli et Lala Mustapha Pacha Külliyeleri, les grandes mosquées d' Akþehir et d' Ereðli, le koubba de Mevlana, le koubba de Nasreddin Hodja, Taþ Mescit, Sýrçalý Mescit, les "mescit" de Karatay, Tahir et Zühre, Altunkalem, Güdük Minare et Küçük Ayasofya, la bibliothèque de Yusuf Aga, le palais de Kubadabad, Seyyid Mahmud Hayran et Cheik Þahabeddin Zaviyeleri, les auberges de Kýzýlvizam, Sultan, Zazadin, Horozlu, Kadýn, Ýshaklý et Kuruçeþme, le caravansérail de Rüstem Pacha, les musées d'archéologie de Konya, Karatay, les faïences et les oeuvres en pierre et en bois de Konya, les monuments funéraires de Konya, la maison d'Atatürk et de la culture, musée d'ethnographie de Konya, Mevlana de Konya, Koyunoðlu, les oeuvres en pierre d' Akþehir, Ahþehir, les musées d'Atatürk et d'ethnographie et le musée d'Ereðli

 

Konya - Musée de Akþehir

 

Les premières traces l'habitation et d'installatin, trouvées à Akþehir, datent de l'époque néolithique. Akþehir qui se trouve dans la région de Phrygia Parrore est connue sous le nom de "Philomelion". Le mot "Philomelion" est écrit sur une pièrre "in situ" au centre de la ville actuelle ; c'est le seul document écrit, et cette pierre est exposée dans le musée.

Akþehir a les zones de site urbain, naturel et comemrcial. Les œuvres architecturales d'ordre religieux datant de l'époque Seldjoukide méritent d'être vues.

 

MUSEE D'ARCHEOLOGIE (TAÞ MEDRESE) (ECOLE EN PIERRE)

 

Les travaux de musé à Akþehir commencent en 1946, avec la nomination d'un fonctionnaire changé e rassembler et de conserver les anciennes œuvres. Les œuvres rassemblées étaient mises sous protection à la mosquée d'Ýmaret Camii - Les œuvres sont transportées à Taþ Medrese (Ecole en pierre) à la suite de l'ouverture de la mosquée à la prière. Un fonctionnaire de musée est nommé en 1960. Et le musée est ouvert aux visites publiques le 8 juin 1965 après l'achèvement des travaux d'aménagement et de restauration.

"Taþ medrese" est construit en forme d'un ensemble contenant une petite mosquée, un mausolée, un hangar , un hospice et une fontaine, en 1250, par Fahreddin Ali, fils d'Emirdard Sahipata Hüseyin, grand vizir au temps de Keykubat II, fils de Keyhüsrev II, un des Sultans Seldjoukides.

Les seules parties qui restent de cet ensemble sont la petite mosquée, le mausolée et l'école (medrese). L'école (medrese) a une cour et 4 tonnelles. La porte principale et la tonnelle principale sont situées sur l'axe sud-nord. Deux tonnelles sont perpendiculaires. La tonnelle du sud est tranformée en chambre à la suite des travaux de réparations effectués aux diverses époques. Il y a également des treilles autour de la cour centrale. Il y a 5 chambres situées à droite de la porte principale; le mausolée est à gauche de la porte d'entrée il y a un cripta sous la mousolée en plan carré. Il y a des ornements en forme géométrique dans la technique de mosaïque de céramique dont un petit nombre parvient jusqu'à nos jours, sur les flancs de la voûte. De la même manière, il y a des céramiques au milieu de la voûte.

 

Les œuvres appartenant à une longue période allant de l'âge néolithique à la fin du XIX ème siècle sont exposées dans le musée. La plus riche collection parmi ces œuvres est celle des pierres tombales appartenant aux Seldjoukides et aux Ottomans. Les pierres tombales à figure appartenant à l'époque Seldjoukide occupent une place importante dans le musée. Ces œuvres sont rassemblées à Akþehir et aux environs. Un autre aspect important de ces pierres concerne les inscriptions de calligraphie.

 

PISCINE HITTITE DE YALBURT

Cette piscine est dans le lieu-dit de Yalburt, située à 23 km, au nord de la sous-préfecture d'Ilgýn Elle est mise à jour lors des fouilles menées par une équipe sous la direction de Raci Temizer, directeur du musée des Civilisations Anatoliennes pendant les années 1972, 1973 et 1975.

La piscine a la forme d'un réctangle. 22 pierres de calcaire portant des inscriptions hierogliphiques sont palcées sur un rang de bloc de pierres. Le nom du grand roi Tuhalia IV figure dans ces inscriptions. L'histoire hittite inscrite sur ces blocs fournit d'important rensignements à propos des activités de Tuthalia IV dans cette région.

Cette piscine est un monument de culte construit par le roi de l'Etat Hittite qui était un Etat théocratique.

 

MUSÉE DE QUARTIER GÉNERAL DU FRONT-OUEST À AKÞEHÝR

 

Le quartier général du front-ouest est transféré du village d'Alagöz à Akþehir, à la suite de l'occupation de la ligne d'Afyon-Eskiþehir par les forces ennemies, après la victoire de Sakarya.

Le quartier général est installé le 18 novembre 1921 dans le bâtiment de la Mairie. Les travaux concernant la préparation de la Grande offensive du 24 août 1922 sont menés dans ce bâtiment, qui est construit en 1904-1905 par la maire Bostan Bey afin d'être utilisé comme siège de la mairie; il a 2 étages. Le matériel utilisé est la pierre et la brique. Les boutiques placées sur les faces est et sud du sous-sol sont fermées lors de la préparation de la Grande Offensive. Et les grands panneaux représentant la Grande Offensive et ses travaux préparatoires y sont posèes.

Le bâtiment du quartier général est remis au Ministère à la suite du déménagement de la Mairie en 1965. Il est ouvert aux visites publiques, en tant que "Musée d’Atatürk et d'Ethnographie" après l'achèvement des travaux de réparation, le 5 juillet 1966. Il prend son nom actuel après des travaux de réparation et d'aménagement réalisés en 1981.

Les unités administratives sont placées dans le sous-sol du musée, l'étage supérieur contient la grande chambre située dans l'angle sud qui était la salle de travail d'Atatürk, où la décision de la grande offensive avait été prise. Les deux autres chambres sont les salles de travail d'Ismet Ýnönü commandant du quartier général et d'Asým Gündüz, président d'Etat major. La statue en cire de Ismet Ýnönü est placée sur la table de travail. Les présents offerts à Atatürk, les affairies personnelles et les armes de ce dernier sont exposés dans les vitrines placées dans l'angle nord.

Les biographies des officiers en poste dans le quartier général, les extrait du Discours (Nutuk), les panneaux, les photos, les cartes, les documents et les armes sont exposés dans 4 autres chambres.

 

Konya - Musée d'Atatürk

Le bâtiment historique, se trouvant sur le boulevard Atatürk, a été construit en 1912en moellon découpé et en brique. En 1923, le bâtiment a été enregistré au nom du trésor public et utilisé comme grande maison par le préfet. Atatürk y a reçu l'hospitalité lors de ses venues. En 1927, cette maison historique a été achetée par la mairie de Konya et, le 19 juillet 1928, en tant que remerciement du peuple de Konya à Atatürk, le bâtiment a été inscrit au titre de la propriété foncière d’Atatürk et une petite note y a été ajoutée, sur laquelle était écrit: "Le Cadeau du Président Mustafa Kemal Pacha au peuple de Konya". En 1940, l'administration spéciale de Konya a acheté le bâtiment pour un prix symbolique et l’a transformé en mairie, qui a été utilisée jusqu’en 1963.

En 1963, le bâtiment a été transmis au ministère de l’éducation nationale et, après un an de restauration, le 17 Décembre 1964, il a été ouvert à la visite sous le nom de " Maison d'Atatürk - Musée de la Culture". A la demande du comité de commémoration du 100ème anniversaire d'Atatürk, une restauration a été entreprise , avec une exposition et un aménagement nouveaux, par la direction des oeuvres et des musées travaillant au nom du ministère de la culture et du tourisme, et, le 17 Avril 1982, il a été ouvert à la visite sous le nom du "Musée d'Atatürk". L'aménagement a été conçu de façon à conserver l'usage du bâtiment comme maison et, c’est pour cette raison que le style d'architecture n’a pas été modifié. Dans le musée, la place de Konya et du peuple de Konya pendant la Guerre d’Indépendance ont été indiqués grâce aux documents et aux photos. Dans les salons des étages du musée, la totalité des vitrines et des panneaux a été obtenue et, au rez-de-chaussée, les visites d'Atatürk à Konya avant la Répuplique ont été expliquées par des documents et des photos. Sur les panneaux, on peut voir les visites d'Atatürk à Konya et ses tours de ville ainsi que ses notes journalières, des photos et des coupures des journaux. Dans les vitrines, sont aussi exposés quelques costumes d'Atatürk ainsi que les objets qu'il a utilisés dans cette maison.

 

Konya - Musée du Quartier Général du Front Occidental à Akþehir

Après avoir gagné le champ de bataille de Sakarya, alors que l'ennemi occupait une position à l'est d'Afyon et d’Eskiþehir, le quartier général de l'ouest déménagea dans le village d’Alagöz. Le 18 novembre 1921, le quartier général d’Akþehir s’installa à la mairie. Les travaux y durèrent jusqu'au 24 août 1922, date à laquelle l'armée partit pour le front pour la grande attaque. Pendant neuf mois et demie, les préparations pour la grande attaque y furent faites et les décisions prises. En ce temps-là, Mustafa Kemal vint à Akþehir à plusieurs reprises pour y contrôler les travaux et diriger les préparations. Ce bâtiment avait été construit comme mairie à l'époque du maire, Bostan Bey, de 1904 jusqu'en 1905. Le bâtiment était à deux étages, la fondation était en pierre et, pour la construction, des briques et un genre d'enduit, appelé “baðdadi”, avaient été utilisés. Les magasins, qui se trouvaient à l'est et au sud du bâtiment, avaient été fermés et deux panneaux, réalisés dans le technique “d'agrafito” servant d’animation aux préparations de la grande attaque ainsi qu’à la grande attaque elle-même, avaient été placés.

En 1965, alors que la mairie avait déménagé du quartier général, symbole des jours d'espoir et de combat, le bâtiment a été transmis au ministère afin de l’utiliser comme musée. Après une importante restauration le 5 Juillet 1966, il a été ouvert à la visite, sous le nom de "Musée d'Atatürk et d’Etnographie”.

Après la restauration et l'aménagement, en 1981, le musée a pris son nom actuel. Au rez-de-chaussée du musée, se trouvent les bureaux administratifs. On a conservé la pièce du premier étage, au sud, dans son état d'origine, qu'Atatürk utilisait comme bureau et où la décision de la grande attaque avait été prise.Les deux autres pièces, se trouvant à côté, étaient utilisées comme bureau par le commandant du quartier général, Ismet Inönü, et de l'état-major, Asým Gündüz.

La statue en cire d'Ismet Ýnönü a été posée sur son bureau. Dans la pièce se trouvant au coin, au nord, il y a des vitrines où sont exposés les objets et les armes d'Atatürk dont on lui a fait cadeau. Dans les autres quatre pièces, sont exposées les biographies des officiers du quartier général, les extraits du grand discours d'Atatürk, les tableaux, les photos, les cartes géographiques, les documents et les armes.

 

 

Konya - Le Musée de Mevlana

 

Le Musée de Mevlana ( 11,4 MB )

L’emplacement du palais du seigneur Mevlana, aujourd’hui utilisé comme musée, et qui se trouvait alors dans le jardin de roses du palais de Seldjouk, a été offert par le sultan Alâeddin Keykubad au père de Mevlana, Sultânü'l-Ulemâ Bâhaeddin Veled.

Lorsque Sultânü'l-Ulemâ Bâhaeddin Veled mourut le 12 janvier 1231, il fut enterré dans le mausolée se trouvant toujours à la même place qu’aujourd’hui. Ce fut le premier enterrement réalisé dans le jardin des roses.

Après la mort de Sultânü'l-Ulemâ, ceux qui l’admiraient se sont rendus auprès de Mevlana pour lui faire savoir qu’ils désiraient faire construire un mausolée sur la tombe de son père. Mevlana a refusé leur demande en leur répondant :”Existe-t-il de meilleur mausolée que la coupole du ciel?” Mais quand lui-même, il trouva la mort le 17 décembre 1273, son fils, Sultan Veled, a respecté le souhait de ceux qui voulaient faire construire un mausolée sur la tombe de Mevlana. Le mausolée, appelé “Kubbe-i Hadra” (la coupole verte), posé sur quatre pieds d’éléphants (colonnes épaisses), a été commandé à l’architecte Tebrizli Bedrettin contre la somme de 130 000 drahmes seldjoukides. Depuis cette date les travaux de construction n’ont jamais été achevés et se sont poursuivis avec des annexes jusqu’à la fin du 19ème siècle.

Le palais du seigneur Mevlana et le mausolée ont commencé à exister en tant que musée sous le nom de “Musée de Konya Âsâr-ý Âtîka” en 1926. En 1954, l’exposition et l’organisation du musée ont été à nouveau étudiées et le nom du musée est devenu “Musée de Mevlana”.

Le terrain du musée, jardin compris, qui était d’un surface de 6.500 m², a atteint 18 000 m² suite à l’expropriation du terrain et la réorganisation des parties du jardin des roses.

On entre dans le musée par la porte “Derviþan”. Il y a des cellules de derviches tout le long en direction du nord et de l’ouest de la cour. La direction sud prend fin après la cuisine et le mausolée de Hürrem Paþa par la porte Hâmûþân (Susmuþlar) s’ouvrant sur le cimetière d’Üçler. A l’est de la cour, à côté des mausolées de Sinan Pasha, Fatma Hatun et Hasan Pasha, se trouvent le salon des derviches tourneurs et le lieu de prière et ainsi que le bâtiment principal renfermant les tombes de Mevlana et des membres de la famille.

La fontaine fermée, construite par le sultan Yavuz sultan Selim en 1512, et la fontaine “Þeb-i Arus” ainsi que la fontaine “Selsebil” se trouvant au nord de la cour attirent l’attention.


Salon de lecture du Coran (Tilâvet)


“Tilavet” est un mot arabe signifiant “lire le Coran avec une belle voix et conformément aux règles”. Dans le passé, on lisait le Coran dans ce salon, c’est pour cette raison qu’on l’appelle le salon “Tilavet” , c’est-à dire le salon de lecture du Coran. Il est utilisé actuellement par la direction de la calligraphie.

Dans le salon de la calligraphie, à côté de plaques appartenant aux célèbres calligraphes de l’époque dont Mahmud Celaleddin, Mustafa Rakým, Hulusi et Yesarizâde, il y a aussi une plaque en relief, en or, écrite par le sultan Mahmad II. Exposé sur la porte en argent, le poème en persan de Molla Cami et calligraphié en “Yesarizâde”, Mustafa Izzet Efendi dit :

Kabetü'l-uþþâk bâþed in mekam
Her ki nakýs amed incâ þod temam
(Ce lieu est devenu la Kaaba des amoureux. Celui qui vient ici en défaut en repart totalement complet)


Le Mausolée Huzûr-ý Pîr

On entre dans la salle du mausolée par la porte en argent construite en 1599 par Hasan Pasha, fils de Sokullu Mehmet Pasha. Dans deux vitrines, on peut voir les plus anciens exemplaires des célébres oeuvres de Mevlana, “Mesnevi” et “Divân-ý Kebir”. La salle du mausolée est recouverte de trois petites coupoles. La troisième coupole est aussi nommée “post-coupolle” et est contiguëe à la coupole verte se trouvant au nord.

Le mausolée est entouré d’une clôture assez haute à l’est, au sud et au nord. Dans l’enceinte des hautes clôtures, situées en deux parties au nord, se trouvent les sarcophages de 6 soldats Horasan.

Les deux plaques, situées à cet emplacement, sont importantes car elles expliquent la philosophie et le système de pensée de Mevlana. La 1ère plaque est en turc et elle mentionne:

“Apparais comme tu es
ou sois comme tu le parais”

Sa Sainteté Mevlana

La 2ème plaque comprend des phrases écrites en persan. En voici la traduction:

“Viens, viens, qui que tu sois viens !
Que tu sois infidèle, parsi ou idolâtre, viens !
Notre palais n’est pas un palais sans espoir
Viens même si tu as mille fois renié ta parole, viens!”

Sa Sainteté Mevlana

Sur une clôture assez haute entourant la salle du mausolée à l’est et au sud, se trouvent au total 65 tombes, parmi lesquelles 55 tombes appartenant à des ancêtres de Mevlana et de son père Bahaeddin Veled, 10 des tombes appartenant à des femmes et 10 autres à des personnages célèbres ayant joué un rôle important dans l’ordre religieux fondé par Mevlana, dont Hüsameddin Çelebi, Selâhaddin Zerkûbî et Sheikh Kerimüddin.

Juste au-dessous de la coupole verte, se trouvent les tombes de Mevlana et de son fils Sultan Veled. Les deux pierres bombées se trouvant sur les tombes ont été construites sur l’ordre du sultan Soliman le Magnifique en 1565. La couverture, tissée de fils d’or, se trouvant sur la construction érigée sur les tombes, a été confectionnée par le sultan Abdülhamit II en 1894.

La construction en bois se trouvant actuellement sur la tombe de Bahaeddin Veled, le père de Mevlana, duquel on disait “quand le fils est arrivé, le père s’est levé”, est une construction extraordinaire réalisée en 1274 pour Mevlana. Après que Soliman le Magnifique a fait faire une nouvelle construction en marbre sur les tombes de Mevlana et de son fils Sultan Veled en 1565, l’ancienne construction a été retirée et placée sur la tombe du père de Mevlana qui n’en possédait pas.


Semâhâne (Salon où tournaient les derviches)

Le salon des derviches (salon où les derviches tournaient – Semahane) a été construit sur l’ordre de Soliman le Magnifique en même temps que le lieu de prière (mesdjit) au 16ème siècle. La danse des derviches tournant dans le salon a continué jusqu’à la transformation du palais du seigneur en musée en 1926. La chaire se trouvant dans la salle, l’emplacement des musiciens et les lieux réservés aux femmes et aux hommes ont été maintenus selon leur originalité. Sur les murs convenables de la salle où tournaient les derviches, des tapis antiques et, dans des vitrines, des objets en bois et des instruments de musique appartenant à l’ordre de Mevlana, y sont exposés.


Le Mesdjid (lieu de prière)

On entre au Mesdjid par la porte “Çerað”. Il y a également des accès au Mesdjid par les parties “Huzur-pir” et la salle où tournaient les derviches. Les parties importantes de ce lieu, le lieu de réunion du muezzin et la chaire, ont été gardés intacts.

Sur le mur méridional du Mesdjid, des tapis de valeur et des portes en bois sont exposés et, dans une dizaine de vitrines se trouvant dans le mesdjid, on trouve des volumes, des calligraphies et des dorures de grande valeur.


Section des tapis et des tissus – Cellules des Derviches

Entourant les côtés ouest et nord de la cour frontale du palais du seigneur de Mevlana se trouvent 17 cellules et, sur chacune d’entre elles, une petite coupole et une cheminée prennent place. Ces cellules ont été construites en 1584 sur l’ordre du padishach Murat III en tant qu’habitations pour les derviches.

Les 4 cellules se situant à droite de la porte d’entrée sont utilisées aujourd’hui comme guichets et bureaux administratifs. A gauche de l’entrée, deux des 13 autres cellules ont été maintenues intactes avec leur mobilier original.

Les deux dernières cellules sont réservées aux ouvrages d’Abdülbakî Gölpýnarlý et du Dr. Mehmet Önder qui ont fait don de leurs collections de livres au musée. Ces deux cellules sont encore utilisées comme bibliothèque.

Les murs intérieurs des 9 autres cellules ont été démolis et deux couloirs reliés l’un à l’autre ont ainsi été obtenus. Dans l’un de ces couloirs, des tapis antiques venant de Kula, Gördes, Uþak et Kýrþehir sont exposés et dans le deuxième couloir on trouve des tapis antiques fabriqués dans des districts de Konya, dont Ladik, Karaman, Karapýnar et Sille.

Dans les vitrines préparées dans les espaces vides des fenêtres et des portes s’ouvrant sur ces couloirs, des biens historiques appartenant à l’ethnographie de Mevlevi et transférés du palais du seigneur au musée ainsi que des tissus de valeur venant de Bursa et se trouvant dans la collection du musée y sont exposés.


La cuisine

La cuisine se situe dans la partie sud-ouest du musée. Elle a été construite en 1584 sur l’ordre du sultan Murat III. La retauration a été assumée ici jusqu’à la transformation du palais en musée en 1926.

Après les réparations faites en 1990, pour l’exposition et l’organisation de cette partie on a eu recours à des mannequins. On a essayé d’expliquer ici, par l’intermédiaire de mannequins, l’utilisation principale de la cuisine consistant à faire la cuisine et de montrer les règles de conduite à suivre en mangeant sur une longue table appelée “somat”. On a également essayé d’expliquer une autre utilisation de la cuisine consistant pour un ancien derviche à montrer à un néophyte, appelé “Nev-ni-yâz” assis, la technique de la danse des derviches.


 

Les oeuvres de Mevlana

 

Mesnevi :

Mesnevi est un genre poétique dans la littérature classique de l’Orient. Ce genre poétique se caractérise par l’utilisation du même rythme et les distiques sont rimes d’une manière indépendante. Ce genre est toujours préféré, en raison des facilités de rime, pour relater les histoires relativement longues sous une forme poétique.

C’est toujours “ Mesnevi de Mevlâna” qui vient à l’esprit, quand il s’agit du mesnevi, malgré le fait que ce dernier est un genre poétique.

Mevlana a composé le mesnevi sur la demande d’Hüsameddin Çelebi. Selon le témoignage de ce dernier qui a servi de greffier, Mevlana aurait composé ses vers lors de ses promenades à Meram, en marchant, en se mettant assis et même lors des rites dits “sema”. Mesnevi est en Persan. Le nombre de distiques est de 25618, selon le plus ancien exemplaire de Mesnevi datant de 1278, exposés au musée de Mevlâna:

 

Rythme de Mesnevi:

Fâ i lâ tün- fâ i lâ tün- fâ i lün

Mevlana décrit ses idées et ses pensées mystiques sous forme d’histoires en enchaînement dans 6 volumes de Mesnevi.

 

Divan-ý; Kebir

C’est le nom donné au recueil de poèmes appartenant aux poètes de l’école classique (Divan). “ Divan-y Kebir” signifie “ Le Grand Cahier” ou “ Le grand recueil”

Tous les poèmes de Mevlâna se trouvent dans ce recueil. La langue principale est le Persan, mais, il y a des poèmes composés en Arabe, en Turc et en Grec.

Divan-y Kebir est l’ensemble du recueil des quatrains et de 21 petits recueils ( Bahir ). Le nombre de distiques dépasse 40.000.

Ce recuil est appelé Divân-y ?ems du fait que Mevlana a utilisé le pseudonyme de ?ems dans certeins poèmes.

 

Mektûbât ( Correspondance )

Il s’agit des letters adressées par Mevlâna aux Sultans Seldjoukides et aux autres hommes d’Etat de l’époque dans le but de donner des conseils, de répondre aux questions et de porter des explications en matières des questions scientifiques et religieuses. Le nombre en est de 147.

Mevlâna n’a pas observé les règles littéraires de rédaction dans sa conrespondance. Il écrit comme il parle sans utiliser des termes conventionels tels que “ Votre dévoué”, “Votre serviteur” etc.

En dehors des titres et des fonctions, il adopte pour un style qui conviendrait à la personnalité des destinataires

 

Fîhi Mâ Fih

Fihî Mâ Fih signifie ceci : “ tout ce qu’il y a, est dedans.” Cette œuvre contient les conversations de Mevlâna lors de diverses réunions. On croit que ces conversations sont rassemblées dans un livre par son fils Sultan Veled. L’ œuvre est consitituée de 61 parties. Certaines de ces parties s’adressent à Süleyman Pervane, vizir Seldjoukide. Certains faits politiques sont aussi évoqués. Pour cette raison, l’œuvre en question porte une importance, du point de vue historique.

Les traités dans cette œuvre, concernent l’enfer et le paradis, le monde et l’audelà des sujets, le guide et le disciple, l’amour et le rite.

 

Mecalis-i Seb’a ( 7 assemblées )

Cette œuvre contient les sermons de Mevlana. Ses sermons sont enregistrés par Çelebi Hüsameddin ou par son fils Sultan Veled et certaines parties sont rajoutée sans pour autant modifier l’essentiel. Il est fort possible que l’œuvre ait été rectifie par Mevlana lui-même.

Mevlâna qui considère le poème, comme un moyen d’expression pour ses ideés sans le transformer en but en soi, divise ses sermons de la manière suivante; selon les sujets traités.


Salut des communantés en déviation.
Se libérer du péché, sortie de l’inadvertance par voie de la raison
Force de la foi
Possibilité d’être les créatures aimées de Dieu par voie de repention.
Valeur du savoir
Plongement dans l’inadvertance et dans l’inattention
Importance de la raison.

Il y a encore 41 autres commandements de caractére social. Mevlâna entame chaque partie par “ hamd-ü sena” et “ münacaat”, et se sert des histoires et des poèmes pour expliquer ses idées mystiques. Cette méthode est utilisée dans Mesnevi aussi

 

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